LE REMPLISSAGE DES AVIONS

Malgré la pratique du « surbooking » en 2001, le coefficient de remplissage des avions atteint péniblement 68%, selon ADP. Pourtant, le seuil de rentabilité commanderait d’atteindre au moins

70 %. Le nombre de passagers par avion à Paris n’augmente pas autant que le nombre de mouvements d’avions. Comme si l’on avait préféré multiplier les vols plutôt que d’améliorer leur « remplissage ». Sur 10 ans, le nombre d’avions a progressé en moyenne de 6 % par an, tandis que leur tonnage moyen lui, a chuté de 10 tonnes en moyenne, soit une diminution annuelle de 1 %.
Par expérience, chacun a pu constater qu’ils sont parfois bondés, mais souvent terriblement vides ! D’ou le nombre de départs affichés dans un même aéroport, pour la même destination à quelques minutes d’intervalle !
Les explications sont simples.
Certaines compagnies aériennes se battent pour préserver leurs parts de marché. C’est le cas d’Air France qui accroît ses fréquences sur les liaisons qu’elle estime fondamentales : par exemple, un vol Paris-Toulouse toutes les 20 minutes.
Il est bien certain que l’usager y trouvera son compte, mais d’autres problèmes surviennent comme : l’encombrement des pistes, une forte concentration des vols sur un nombre limité de plates-formes (en particulier Orly). Il ne faut pas oublier aussi, la libération de nos frontières, vers un « CIEL UNIQUE » ce qui complique les choses, et entraînera une augmentation des avions dans le ciel francilien, avec le désagrément des riverains survolés, pour ne pas dire… « survoltés ».
C’est la raison pour laquelle, nous nous sommes portés volontaires, pour participer au nouveau groupe de travail présidé par la CCE, avec comme sujet principal l’amélioration de l’emport moyen.

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